« Par Allah » et « j'ai promis » : deux paroles graves qui engagent. L'islâm en fixe la valeur et les expiations.
À la fin de cette fiche, tu sauras la valeur d'un serment au nom d'Allah, sa kaffâra (expiation) en cas de manquement, la nature du vœu (nadhr) et son obligation, et l'esprit général : peser ses paroles.
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« Qui veut jurer, qu'il jure par Allah, ou qu'il se taise. »
Sources : al-Bukhârî et Muslim — pas de serment par autre qu'Allah.
Le serment au nom d'Allah est un acte très grave. On engage Sa majesté pour confirmer ou s'engager. Le faux serment volontaire est l'un des grands péchés du Coran et de la sunna. Le vœu (nadhr) est l'engagement à faire un acte d'adoration en cas de réalisation d'un événement (« si Allah me guérit, je jeûnerai 10 jours »). L'islâm déconseille de multiplier les vœux, mais une fois prononcé, il est obligatoire de l'accomplir. Cette section enseigne à peser ses paroles avant de les prononcer.
Trois blocs : serment et kaffâra, vœux et leur obligation, paroles à éviter.
Au choix entre :
À défaut : jeûner 3 jours.
Hadîth : « Quiconque jure d'une chose et voit que le contraire est meilleur, qu'il fasse ce qui est meilleur, et expie son serment » (Muslim). C'est-à-dire : rompre le serment si le maintien serait pire — et payer la kaffâra.
Quelle est la kaffâra du serment rompu ?
Peut-on jurer « par la tête de ma mère » ?
J'ai juré ne pas faire X, mais maintenant je vois que faire X serait meilleur. Que faire ?