بِسْمِ ٱللَّهِ ٱلرَّحْمَـٰنِ ٱلرَّحِيمِ

Carte Kitāb N°11

الْكُلِّيُّ وَالْجُزْئِيُّ

La quadripartition du mot et du sens · Mutawāṭiʾ, mushakkik, mutabāyin, mutarādif, mushtarak · Les trois espèces de ʿalam

Après avoir défini le waḍʿ, Subkī dresse la taxinomie complète du mot singulier rapporté à son sens — une quadripartition d'une économie remarquable. (1) Mot et sens uniques : si la représentation du sens interdit le partage, c'est le juzʾī (Zayd) ; sinon, le kullī (homme) — lui-même mutawāṭiʾ si le sens se réalise également dans les individus, mushakkik s'il s'y réalise inégalement. (2) Mots et sens multiples : les mutabāyina (homme / cheval). (3) Sens unique, mots multiples : les mutarādifa (synonymes). (4) Mot unique, sens multiples : le mushtarak s'il est ḥaqīqa dans les deux, sinon ḥaqīqa et majāz. La carte se clôt par le ʿalam et la distinction fine — « une des perles de la recherche », dit al-Qarāfī — entre ʿalam de personne, ʿalam de genre et nom de genre. Al-Zarkashī enrichit chaque case : le kullī sans existant (une mer de vif-argent), le débat sur le mushakkik, Sībawayh et Usāma le lion.

اللَّفْظُ وَالْمَعْنَى إِنِ اتَّحَدَا: فَإِنْ مَنَعَ تَصَوُّرُ مَعْنَاهُ الشَّرِكَةَ فَجُزْئِيٌّ، وَإِلَّا فَكُلِّيٌّ: مُتَوَاطِئٌ إِنِ اسْتَوَى، وَمُشَكِّكٌ إِنْ تَفَاوَتَ. وَإِنْ تَعَدَّدَا فَمُتَبَايِنٌ. وَإِنِ اتَّحَدَ الْمَعْنَى دُونَ اللَّفْظِ فَمُتَرَادِفٌ، وَعَكْسُهُ إِنْ كَانَ حَقِيقَةً فِيهِمَا فَمُشْتَرَكٌ، وَإِلَّا فَحَقِيقَةٌ وَمَجَازٌ. وَالْعَلَمُ: مَا وُضِعَ لِمُعَيَّنٍ لَا يَتَنَاوَلُ غَيْرَهُ، فَإِنْ كَانَ التَّعْيِينُ خَارِجِيًّا فَعَلَمُ الشَّخْصِ، وَإِلَّا فَعَلَمُ الْجِنْسِ، وَإِنْ لِلْمَاهِيَّةِ مِنْ حَيْثُ هِيَ فَاسْمُ جِنْسٍ.

« Si le mot et le sens sont uniques : lorsque la représentation du sens interdit le partage, c'est un juzʾī ; sinon, un kullī — mutawāṭiʾ si [le sens] s'y réalise également, mushakkik s'il s'y réalise inégalement. S'ils sont multiples tous deux : mutabāyin. Si le sens est unique et non le mot : mutarādif. À l'inverse : si [le mot] est ḥaqīqa dans les deux [sens], c'est un mushtarak ; sinon, ḥaqīqa et majāz. Le ʿalam est ce qui est posé pour un déterminé sans s'étendre à un autre : si la détermination est extérieure, c'est le ʿalam de personne ; sinon, le ʿalam de genre ; et si [le mot est posé] pour la quiddité en tant que telle, c'est un nom de genre. »

Source : Jamʿ al-Jawāmiʿ — Tāj al-Dīn al-Subkī · Kitāb al-Kitāb (al-kullī wa-l-juzʾī) · Tashnīf al-Masāmiʿ pp. 89-93

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Une logique au service du fiqh

Pourquoi un juriste devrait-il savoir distinguer le kullī du juzʾī ? Parce que toute la théorie du ʿāmm (le général) en dépend : un terme général est un kullī appliqué à ses individus ; un nom propre ne se généralise pas ; un mushtarak ne se généralise qu'après désambiguïsation. Zarkashī signale d'emblée une précision d'école : le juzʾī et le kullī sont, par essence, des propriétés du sens — on les dit du mot par dérivation, « nommant l'indicateur du nom de l'indiqué » (tasmiyat al-dāl bi-ism al-madlūl). Et il défend la définition de Subkī contre celle d'Ibn al-Ḥājib : dire que le kullī est « ce dont la représentation n'interdit pas le partage » est plus exact que d'exiger un partage effectif — car il existe des kullī sans aucun individu réel (une mer de vif-argent), ou à individu unique (le soleil), voire à individu impossible (l'associé de Dieu). La possibilité logique suffit ; l'existence n'ajoute rien.

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Vocabulaire essentiel

جُزْئِيٌّ juzʾī
Singulier : son sens, une fois conçu, ne peut être partagé par plusieurs — « Zayd » et tous les noms propres.
كُلِّيٌّ kullī
Universel : sa représentation n'interdit pas le partage entre individus réels ou imaginés — « homme », « ʿanqāʾ » (le phénix).
مُتَوَاطِئٌ mutawāṭiʾ
Univoque : le sens se réalise à égalité dans les individus — l'humanité de Zayd n'est pas « plus humaine » que celle de ʿAmr.
مُشَكِّكٌ mushakkik
Analogue : le sens se réalise inégalement — le blanc de la neige et le blanc de l'ivoire. Il « fait douter » : univoque ou homonyme ?
عَلَمُ الْجِنْسِ ʿalam al-jins
Nom propre de genre : « Usāma » pour le lion — posé pour la quiddité telle que présente à l'esprit, défini sans article.
اسْمُ الْجِنْسِ ism al-jins
Nom de genre : « asad » (lion) — posé pour la quiddité en tant que telle, sans considération de ses individus ni de sa présence mentale.
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La quadripartition — mot et sens en croix

L'architecture de la masʾala
Quatre combinaisons : unité des deux, multiplicité des deux, unité du sens seul, unité du mot seul — chaque case engendre une catégorie sémantique.
Taqsīm Lafẓ / maʿnā

Les quatre cases

  • (1) Mot unique, sens unique : si le sens conçu interdit le partage → juzʾī (Zayd) ; s'il ne l'interdit pas → kullī (homme, animal) — subdivisé en mutawāṭiʾ et mushakkik.
  • (2) Mots multiples, sens multiples : les mutabāyina — homme, cheval, bœuf : des mots différents posés pour des sens différents, « ainsi nommés pour leur séparation dans la signification ».
  • (3) Sens unique, mots multiples : les mutarādifa — insān et bashar pour l'homme (étudiés en détail dans la carte 15).
  • (4) Mot unique, sens multiples : si le mot est ḥaqīqa dans chacun → mushtarak (ʿayn : œil, source, or…) ; s'il est ḥaqīqa dans l'un et transféré à l'autre par ʿalāqa → ḥaqīqa et majāz (asad : fauve, puis homme courageux) ; et si l'usage transféré devient prédominant → manqūl, attribué à son transféreur : sharʿī, ʿurfī ʿāmm ou ʿurfī khāṣṣ.
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Juzʾī et kullī — le critère du partage conçu

La définition et ses cas-limites
Le kullī n'exige pas d'individus existants : une mer de vif-argent, deux soleils possibles, l'impossible même — la représentation suffit.
Définition Kullī

Pourquoi « ne pas interdire » plutôt que « partager »

Subkī définit le kullī par la non-interdiction du partage (lā yamnaʿu taṣawwuru maʿnāhu min al-shirka) — formule plus large que « ce qui est partagé ». Zarkashī en tire la cartographie des cas-limites :

  • Kullī sans individu existant : « une mer de vif-argent » (baḥr min ziʾbaq) — concept parfaitement partageable, aucune réalisation.
  • Kullī à individu unique mais multipliable : le soleil — pour qui admet la possibilité d'un second soleil ; al-Āmidī (Rumūz al-kunūz) tient shams et qamar pour des kullī.
  • Kullī d'impossible : « l'associé de Dieu » — le partage est exclu par une raison extérieure au concept, non par le concept lui-même ; c'est pourquoi Subkī a supprimé la mention « waḥdahu » que d'autres ajoutaient.
  • Le juzʾī par accident : le mot n'est juzʾī ou kullī que par métonymie — ces propriétés appartiennent aux sens ; et la juzʾiyya elle-même est un accident qui survient à la représentation mentale lorsqu'on y joint la détermination (taʿyīn).
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Sharḥ al-Zarkashī — Tashnīf al-Masāmiʿ

Texte clé du commentaire
Le mushakkik expliqué : pourquoi ce nom — il « fait douter » l'observateur entre l'univoque et l'homonyme.
Sharḥ Zarkashī

Le passage du Tashnīf — mutawāṭiʾ et mushakkik

يَنْقَسِمُ الْكُلِّيُّ إِلَى مُتَوَاطِئٍ وَمُشَكِّكٍ ؛ لِأَنَّهُ إِنْ كَانَ حُصُولُ مَعْنَاهُ فِي أَفْرَادِهِ عَلَى التَّسَاوِي فَهُوَ الْمُتَوَاطِئُ، كَدَلَالَةِ الْإِنْسَانِ عَلَى زَيْدٍ وَعَمْرٍو وَنَحْوِهِ... وَإِنْ كَانَ حُصُولُ ذَلِكَ الْمَعْنَى فِي بَعْضِ أَفْرَادِهِ يَتَفَاوَتُ، لِشِدَّةٍ أَوْ ضَعْفٍ أَوْ تَقَدُّمٍ أَوْ تَأَخُّرٍ، فَهُوَ الْمُشَكِّكُ، كَإِطْلَاقِ الْأَبْيَضِ عَلَى الثَّلْجِ وَالْعَاجِ ؛ سُمِّيَ مُشَكِّكًا لِأَنَّهُ يُشَكِّكُ النَّاظِرَ: هَلْ هُوَ مُتَوَاطِئٌ لِوَحْدَةِ الْحَقِيقَةِ فِيهِ، أَوْ مُشْتَرَكٌ لِمَا بَيْنَهُمَا مِنَ الِاخْتِلَافِ؟

Traduction : « Le kullī se divise en mutawāṭiʾ et mushakkik : si son sens se réalise dans ses individus à égalité, c'est le mutawāṭiʾ — telle la dalāla d'“homme” sur Zayd, ʿAmr et leurs semblables… Et si ce sens se réalise inégalement dans certains de ses individus — par intensité ou faiblesse, antériorité ou postériorité —, c'est le mushakkik : ainsi “blanc” appliqué à la neige et à l'ivoire. On l'a nommé mushakkik parce qu'il fait douter l'observateur : est-il mutawāṭiʾ, vu l'unité de la réalité en lui, ou mushtarak, vu la différence entre les deux ? »

Compléments du commentaire

  • L'étymologie de muwāṭaʾa : « accord, concordance » — chaque individu « coïncide » avec le sens : l'humanité de Zayd n'est ni meilleure, ni antérieure à celle de ʿAmr.
  • Le blanc de la neige et de l'ivoire : plus intense dans la neige (ashadd) — le tafāwut peut être de force, mais aussi d'antériorité (l'existence du principe avant celle du dérivé).
  • Une lecture audacieuse d'al-Hindī : il autorise « mushakkak » avec fatḥa — participe passé : le terme en lequel on doute — les deux vocalisations étant défendables.
  • Une réduction discutée : certains objectent que si l'excédent (la ziyāda d'intensité) entre dans le sens, le mot est mushtarak ; sinon, mutawāṭiʾ — donc le mushakkik n'a pas de réalité propre. Réponse rapportée : la composition des deux ressemblances engendre une nature troisième, comme le khunthā n'est ni mâle ni femelle.
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Mutabāyin, mutarādif, mushtarak — les trois autres cases

Vue d'ensemble avant les cartes 13-15
Mots et sens multiples ; sens unique sous plusieurs mots ; mot unique sur plusieurs sens — avec le manqūl comme cas dérivé.
Taqsīm Mushtarak

Trois familles, trois destins juridiques

  • Mutabāyina : la norme de la langue — chaque sens son mot. Aucun problème herméneutique.
  • Mutarādifa : luxe de la langue — un sens, plusieurs mots (insān / bashar). Question juridique : peut-on substituer un synonyme dans les formules rituelles ? (Carte 15.)
  • Mushtarak : risque de la langue — un mot, plusieurs sens à titre égal : « ʿayn » pour l'œil, la source, le dinar. La désambiguïsation devient une obligation du mujtahid. (Carte 15.)
  • Ḥaqīqa / majāz puis manqūl : si le second sens vient d'un transfert par affinité (la « qawla ») et que l'usage transféré l'emporte, le mot devient manqūl — nommé d'après son transféreur : sharʿī (ṣalāt), ʿurfī ʿāmm (dābba), ʿurfī khāṣṣ (les termes techniques des grammairiens et des uṣūliyyūn). Le mot « majāz » vient du tajāwuz : le franchissement, car il « dépasse » le sens premier.
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Le ʿalam — ce qui est posé pour un déterminé

Définition et défense contre Ibn al-Ḥājib
« Posé pour un déterminé sans s'étendre à un autre » : pourquoi cette clause exclut les pronoms, les démonstratifs et le « anta » du discours.
Définition ʿAlam

L'analyse de la définition

  • « Mā wuḍiʿa li-muʿayyan » : genre couvrant toutes les espèces du défini (maʿrifa), excluant l'indéfini.
  • « Lā yatanāwalu ghayrah » : la clause discriminante — le démonstratif convient à tout objet montré, le pronom à tout locuteur, interlocuteur ou absent : ils visent un déterminé mais s'étendent à d'autres ; le ʿalam, non.
  • Le faux problème des homonymes : si « Zayd » nomme deux hommes, le mot semble s'étendre à un autre — mais c'est par plusieurs waḍʿ, non par un seul : Ibn al-Ḥājib avait ajouté « bi-waḍʿ wāḥid » pour le dire ; Zarkashī montre que l'homonymie accidentelle ne compte pas, car le wāḍiʿ a fait les indéfinis flottants sur leur genre et le ʿalam pour un individu.
  • Le cas du « anta » : objection classique — « toi » est posé pour l'interlocuteur déterminé et pourtant sert à chaque interlocuteur. Réponse : le vrai du pronom est d'être un kullī par son aptitude à tout locuteur/interlocuteur, juzʾī seulement par l'accident de la visée (qaṣd).
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ʿAlam al-shakhṣ, ʿalam al-jins, ism al-jins

« Une des perles de la recherche » (al-Qarāfī)
Zayd, Usāma, asad : trois régimes de détermination — extérieure, mentale, ou nulle. Sībawayh, al-Khusrawshāhī et Ibn Mālik au chevet de la nuance.
Taqsīm Usāma

Les trois régimes

  • ʿAlam al-shakhṣ — « Zayd » : la détermination est extérieure (khārijī) : un individu de chair.
  • ʿAlam al-jins — « Usāma » (le lion), « Thuʿāla » (le renard) : posé pour la quiddité en tant que présente à l'esprit (bi-qayd al-tashakhkhuṣ al-dhihnī) : la « forme du lion » que le wāḍiʿ s'est représentée — une détermination, mais mentale. D'où sa grammaire de défini : il refuse l'article, sert de point de départ (mubtadaʾ), et ne se met ni au duel ni au pluriel.
  • Ism al-jins — « asad » : posé pour la quiddité de quelque manière qu'elle soit (min ḥaythu hiya), sans considération de ses individus ni de sa présence mentale : un indéfini, apte à tout individu du genre.

Sībawayh et Ibn Mālik

Zarkashī convoque le chapitre fameux de Sībawayh (« hādhā bābun min al-maʿrifa yakūnu fīhi al-ism al-khāṣṣ shāʾiʿan fī ummatih ») : dire « hādhā Abū al-Ḥārith » du lion, c'est viser « celui dont tu as entendu le nom » — n'importe quel individu de sa nation, mais à travers la réalité connue. Ibn Mālik en tire le choix qu'adoptera le père de Subkī : le ʿalam de genre vise la distinction du genre lui-même, abstraction faite de ses individus ; le nom de genre vise le genre en tant qu'il advient à ses individus — si bien qu'avec l'article, l'ism al-jins rejoint le ʿalam al-jins. Et Ibn al-Ḥājib (Sharḥ al-Mufaṣṣal) résume : « asad » est posé pour un individu indéterminé du genre — la multiplicité y est dans le waḍʿ ; « Usāma » pour la réalité une dans l'esprit — la multiplicité n'y vient qu'en conséquence, non par visée.

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À retenir

5 principes essentiels
La taxinomie qui structure toute la sémantique des uṣūl.
  • Quatre combinaisons mot/sens : juzʾī-kullī (unité), mutabāyin (multiplicité), mutarādif (sens unique), mushtarak ou ḥaqīqa-majāz (mot unique)
  • Le kullī = ce dont la représentation n'interdit pas le partage — même sans individu existant (mer de vif-argent)
  • Le kullī est mutawāṭiʾ si le sens se réalise à égalité, mushakkik s'il varie en intensité ou antériorité (le blanc de la neige et de l'ivoire)
  • Le ʿalam = posé pour un déterminé sans s'étendre à un autre — ce qui exclut démonstratifs et pronoms
  • Triade fine : ʿalam shakhṣ (déterminé extérieur), ʿalam jins (quiddité présente à l'esprit : Usāma), ism jins (quiddité en tant que telle : asad)
?

Question de révision

Tester sa compréhension
Une question pour vérifier la maîtrise de la taxinomie.

Question

« Le mot “blanc” appliqué à la neige et à l'ivoire est dit mushakkik. Expliquez pourquoi ce terme “fait douter”, et montrez ce qui le distingue à la fois du mutawāṭiʾ (comme “homme” pour Zayd et ʿAmr) et du mushtarak (comme “ʿayn” pour l'œil et la source). Sur quel critère exact la frontière passe-t-elle ? »

🧠 Grille mnémotechnique

1
UNITÉ
lafẓ + maʿnā
juzʾī / kullī
2
KULLĪ
2 espèces
mutawāṭiʾ / mushakkik
3
CROISEMENTS
3 cases
mutabāyin · mutarādif · mushtarak
4
ʿALAM
3 régimes
Zayd · Usāma · asad