بِسْمِ ٱللَّهِ ٱلرَّحْمَـٰنِ ٱلرَّحِيمِ

Carte Kitāb N°13

الْحَقِيقَةُ وَأَقْسَامُهَا

Le mot employé dans son sens d'institution première · Lughawiyya, ʿurfiyya, sharʿiyya · La « ṣalāt » est-elle encore une « invocation » ?

La ḥaqīqa est « le mot employé dans ce pour quoi il a été institué initialement » — chaque terme de la définition est pesé : « employé » exclut le mot d'avant tout usage, « initialement » exclut le majāz, institué par un waḍʿ second. Subkī la divise selon l'instituteur : lughawiyya si c'est le wāḍiʿ de la langue (« asad » pour le fauve), ʿurfiyya si c'est l'usage — général (« dābba » pour le quadrupède) ou propre (les termes techniques des grammairiens) —, sharʿiyya si c'est le Législateur (« ṣalāt » pour l'office). Là éclate l'un des débats les plus chargés du chapitre : la vérité légale existe-t-elle ? Le Qāḍī Abū Bakr al-Bāqillānī la nie : le Sharʿ n'a rien transféré, il a seulement conditionné ; les Muʿtazilites l'affirment jusqu'à en faire des noms coupés de la langue ; les Imāmayn cherchent la voie médiane. Le choix de Subkī : les vérités légales furʿiyya (ṣalāt, ṣawm, ḥajj) ont bien eu lieu — non la dīniyya (īmān), maintenue sur son sens premier d'assentiment. Al-Zarkashī démêle ce nœud avec une précision d'horloger.

الْحَقِيقَةُ: لَفْظٌ مُسْتَعْمَلٌ فِيمَا وُضِعَ لَهُ ابْتِدَاءً، وَهِيَ لُغَوِيَّةٌ وَعُرْفِيَّةٌ وَشَرْعِيَّةٌ. وَوَقَعَ الْأَوَّلَيَانِ، وَنَفَى قَوْمٌ إِمْكَانَ الشَّرْعِيَّةِ، وَالْقَاضِي وُقُوعَهَا، وَقَالَ قَوْمٌ: وَقَعَتْ مُطْلَقًا، وَقَوْمٌ: إِلَّا الْإِيمَانَ، وَالْمُخْتَارُ وُقُوعُ الْفَرْعِيَّةِ لَا الدِّينِيَّةِ، وَتَوَقَّفَ الْآمِدِيُّ. وَمَعْنَى الشَّرْعِيِّ: مَا لَمْ يُسْتَفَدِ اسْمُهُ إِلَّا مِنَ الشَّرْعِ، وَقَدْ يُطْلَقُ عَلَى الْمَنْدُوبِ وَالْمُبَاحِ.

« La ḥaqīqa : un mot employé dans ce pour quoi il a été institué initialement. Elle est langagière, usuelle ou légale. Les deux premières ont eu lieu ; certains ont nié la possibilité de la légale, le Qāḍī son avènement ; d'autres ont dit : elle a eu lieu absolument ; d'autres : sauf l'īmān. L'avis choisi : l'avènement de la [vérité légale] dérivée, non de la religieuse ; al-Āmidī a suspendu son jugement. Le sens de “sharʿī” : ce dont le nom n'est connu que par le Sharʿ — et il s'applique parfois au recommandé et au permis. »

Source : Jamʿ al-Jawāmiʿ — Tāj al-Dīn al-Subkī · Kitāb al-Kitāb (al-ḥaqīqa wa-aqsāmuhā) · Tashnīf al-Masāmiʿ pp. 101-105

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Pourquoi ce débat est décisif

Quand le Qurʾān dit ﴾أَقِيمُوا الصَّلَاةَ﴾, que doit comprendre le juriste ? Si « ṣalāt » garde son sens de langue (l'invocation), l'ordre est rempli par toute duʿāʾ ; si le Sharʿ en a fait le nom propre de l'office rituel, l'ordre exige rukūʿ, sujūd et taslīm. Toute la lecture des textes normatifs dépend donc de l'existence — ou non — d'une ḥaqīqa sharʿiyya. La fruit pratique, dit Zarkashī : un énoncé du Législateur, nu de tout indice (mujarrad ʿan al-qarīna), se porte-t-il sur le sens légal ou langagier ? Pour qui admet le transfert, le sens légal s'impose « sans divergence », car la vérité de langue est devenue délaissée (mahjūra) dans la bouche du Sharʿ. Al-Ghazālī affine : dans l'ordre et l'affirmation (« je vais jeûner »), porter sur le sens légal ; dans la négation, l'énoncé devient mujmal — car nier le jeûne légal du jour du Naḥr serait absurde s'il est déjà impossible. Enjeu massif, des purifications aux serments.

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Vocabulaire essentiel

حَقِيقَةٌ لُغَوِيَّةٌ ḥaqīqa lughawiyya
Vérité de langue : le mot dans son sens d'institution première, sans transfert survenu — « asad » pour le fauve.
حَقِيقَةٌ عُرْفِيَّةٌ ḥaqīqa ʿurfiyya
Vérité d'usage : générale (« dābba », restreinte aux quadrupèdes) ou propre (les termes des grammairiens, des théologiens).
حَقِيقَةٌ شَرْعِيَّةٌ ḥaqīqa sharʿiyya
Vérité légale : le mot transféré par le Législateur à un sens nouveau — « ṣalāt » pour l'office aux gestes définis.
فَرْعِيَّةٌ / دِينِيَّةٌ furʿiyya / dīniyya
Distinction de Subkī : les noms des branches (ṣalāt, ṣawm) ont été transférés ; les noms du fondement de la religion (īmān, kufr, fisq) — non.
مَنْقُولٌ شَرْعِيٌّ manqūl sharʿī
Mot transféré par le Sharʿ depuis son sens de langue vers un sens apparenté, devenu prédominant dans l'usage légal.
مَهْجُورَةٌ mahjūra
« Délaissée » : la vérité de langue dans la bouche du Législateur — l'esprit ne s'y porte plus spontanément.
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La définition — chaque mot compte

« Lafẓ mustaʿmal fīmā wuḍiʿa lahu ibtidāʾan »
« Employé » exclut le muhmal et le mot d'avant l'usage ; « dans ce pour quoi il fut posé » exclut l'erreur ; « initialement » exclut le majāz.
Définition Ḥaqīqa

L'anatomie de la définition

  • « Lafẓ » : genre embrassant ḥaqīqa, majāz, employé et non-employé.
  • « Mustaʿmal » : exclut le muhmal (mot sans emploi) et le mot avant tout usage — la ḥaqīqa est une propriété de l'emploi, non du dictionnaire.
  • « Fīmā wuḍiʿa lahu » : exclut trois choses — le mot employé pour ce qui n'a jamais été institué (le « waḍʿ nouveau » d'un locuteur isolé), l'emploi par erreur (ghalaṭan), et le majāz dépourvu de waḍʿ.
  • « Ibtidāʾan » : la clef de voûte — le majāz aussi est « institué », mais par un waḍʿ second ; seul le waḍʿ premier (par rapport à la convention dans laquelle on parle) fait la ḥaqīqa. Zarkashī précise : « premier » s'entend relativement à chaque convention — ce qui dispense d'ajouter « dans la convention du discours » (fī iṣṭilāḥ al-takhāṭub), et permet d'inclure les vérités sharʿiyya et ʿurfiyya, premières dans leur ordre propre.
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Les trois divisions — selon l'instituteur

Lughawiyya, ʿurfiyya, sharʿiyya
Le critère du partage : qui a posé le mot dans ce sens ? Le wāḍiʿ de la langue, l'usage (général ou propre), ou le Législateur.
Taqsīm Wāḍiʿ

La logique du ḥaṣr

Toute ḥaqīqa suppose un waḍʿ, tout waḍʿ un wāḍiʿ. Trois instituteurs possibles, donc trois vérités :

  • Lughawiyya : le mot institué dans la langue, demeuré sans transfert survenu (min ghayr ṭurūʾ nāsikh) — « asad » pour le fauve. C'est « la racine de toutes » (aṣl al-kull).
  • ʿUrfiyya ʿāmma : transfert opéré par l'usage commun — « dābba », posée pour tout ce qui rampe, réservée par l'usage aux quadrupèdes ; la ghāʾiṭ (la dépression de terrain devenue le nom de la déjection).
  • ʿUrfiyya khāṣṣa : les conventions de métier — le « jawhar » et le « ʿaraḍ » des théologiens, le « fāʿil » des grammairiens, le « naqḍ » des dialecticiens.
  • Sharʿiyya : transfert opéré par le Législateur — « ṣalāt » pour l'office, « zakāt » pour le prélèvement.
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Sharḥ al-Zarkashī — Tashnīf al-Masāmiʿ

Texte clé du commentaire
La thèse du Qāḍī Abū Bakr exposée de l'intérieur : le Sharʿ n'a rien transféré — il a posé des conditions.
Sharḥ Zarkashī

Le passage du Tashnīf — la position du Qāḍī

أَحَدُهَا: إِنْكَارُهُ مُطْلَقًا، وَهُوَ قَوْلُ الْقَاضِي أَبِي بَكْرٍ وَابْنِ الْقُشَيْرِيِّ، وَزَعَمُوا أَنَّ لَفْظَ الصَّلَاةِ وَالصَّوْمِ وَغَيْرِهِمَا فِي الشَّرْعِ مُسْتَعْمَلٌ فِي الْمَعْنَى اللُّغَوِيِّ — وَهُوَ الدُّعَاءُ وَالْإِمْسَاكُ — لَمْ يُنْقَلْ أَصْلًا، وَأَنَّهَا بَاقِيَةٌ عَلَى أَوْضَاعِهَا، لَكِنَّ الشَّارِعَ شَرَطَ فِي الِاعْتِدَادِ بِهَا أُمُورًا أُخْرَى، نَحْوَ الرُّكُوعِ وَالسُّجُودِ وَالْكَفِّ عَنِ الْجِمَاعِ ؛ فَهُوَ مُتَصَرِّفٌ بِوَضْعِ الشَّرْطِ لَا بِتَغْيِيرِ الْوَضْعِ.

Traduction : « Première doctrine : la négation absolue — c'est la position du Qāḍī Abū Bakr et d'Ibn al-Qushayrī. Ils soutiennent que les mots “ṣalāt”, “ṣawm” et leurs semblables sont employés, dans le Sharʿ, en leur sens de langue — l'invocation, l'abstention — sans aucun transfert : ils demeurent sur leurs institutions premières ; mais le Législateur a conditionné leur validité à d'autres éléments — inclination, prosternation, abstention du commerce charnel. Il opère par institution de conditions, non par changement de l'institution [sémantique]. »

L'éventail complet des doctrines

  • (1) Négation — le Qāḍī, Ibn al-Qushayrī (et, selon al-Māwardī dans le Ḥāwī, le jumhūr des anciens) : pas de transfert, des conditions. Arrière-plan théologique : préserver l'arabité intégrale du Qurʾān — si les mots avaient des sens nouveaux, une part du Livre ne serait plus « arabe ».
  • (2) Affirmation absolue — les Muʿtazilites : le Sharʿ a transféré ces mots sans égard pour l'affinité avec le sens de langue : vérités ni lughawiyya ni majāz, des noms inaugurés. Leur but : dire l'« īmān » transféré aussi, pour loger leur thèse du fāsiq « ni croyant ni mécréant » (al-manzila bayna al-manzilatayn).
  • (3) Tafṣīl — Abū Isḥāq al-Shīrāzī (Sharḥ al-Lumaʿ) : l'īmān est maintenu sur son institution de langue (le taṣdīq) ; ṣalāt, ṣiyām, ḥajj sont transférés — « le transfert n'a pas à couvrir tous les mots : il suit la preuve ».
  • (4) Waqf — al-Āmidī, par équilibre des preuves.
  • Le choix de Subkī : avènement de la farʿiyya (les noms des branches), non de la dīniyya — c'est-à-dire, selon le Mustaṣfā : ce que le Sharʿ aurait transféré vers le fondement de la religion : īmān, kufr, fisq. Ligne d'Abū Isḥāq, des Imāmayn et d'Ibn al-Ḥājib.
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Les Imāmayn — deux manières d'éviter le transfert

Imām al-Ḥaramayn et al-Rāzī
Restriction de la dénomination ou majāz généralisé : deux voies médianes que Zarkashī départage au cordeau.
Taḥrīr Imāmayn

Deux médiations subtiles

  • Imām al-Ḥaramayn : deux mécanismes seulement sont avérés — (a) la restriction de la dénomination à certains référents : « ṣalāt » signifie l'invocation, le Sharʿ l'a réservée à une invocation déterminée ; (b) le tajawwuz : l'appliquer aux gestes (sujūd…) par majāz, « car celui qui invoque est soumis, comme celui qui se prosterne ». Établir cela comme « transfert » n'a pas à être nié ; prétendre plus est faux.
  • Al-Rāzī : le Sharʿ n'a pas déplacé les mots hors de leur sens de langue, mais les a employés dans leurs majāz lughawī : les Arabes nomment la chose du nom de sa partie — or l'invocation est partie de la ṣalāt : l'usage légal est un majāz arabe régulier, devenu prédominant.
  • Le départage de Zarkashī : l'Imām [al-Ḥaramayn] dit : le Sharʿ n'a pas institué à la manière de la langue ; al-Rāzī dit : il n'a pas changé l'institution mais suivi le style des Arabes — « proches en leur sens », conclut-il, et le Qāḍī lui-même les rejoint par l'autre bord : pour lui les mots sont employés dans leur ḥaqīqa lughawiyya ; pour al-Rāzī dans leur majāz lughawī. D'où la mise en garde : « fa-ijtanib mā waqaʿa li-l-nāqilīn ʿanhumā » — évite les confusions des rapporteurs.
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Le fruit pratique — sur quoi porter le mot nu ?

La règle de lecture des textes
Dans la bouche du Législateur, le mot sans indice se porte sur le sens légal : la vérité de langue y est délaissée.
Fāʾida Ḥaml

La cascade des règles

  • Si l'on trouve le mot dans le discours du Législateur, nu de tout indice et susceptible des deux sens : sur quoi le porter ? Pour les tenants du transfert : sur le sens sharʿī, sans divergence — la ḥaqīqa lughawiyya est devenue mahjūra : l'esprit ne s'y porte plus.
  • Ibn al-Ḥājib hiérarchise : le sharʿī d'abord, puis l'ʿurfī, puis le lughawī — car le but du Législateur est d'enseigner les sens légaux, non les sens de langue.
  • Al-Ghazālī nuance : dans l'ordre et l'affirmation (« innī idhan aṣūmu » — « je jeûnerai donc »), porter sur le légal ; dans la négation, le mot devient mujmal : « le nahy sur le jeûne du jour du Naḥr » ne peut viser le jeûne légal si celui-ci y est impossible — l'interdiction prouverait alors sa simple possibilité de fait, d'où l'équivoque.
  • « Maʿnā al-sharʿī » : ce dont le nom ne se connaît que par le Sharʿ. Et notation finale du matn : le mot « sharʿī » s'applique parfois au mandūb et au mubāḥ — bien que les fuqahāʾ hésitent pour le mubāḥ : « ce que vise le faqīh par “sharʿī” », dit Imām al-Ḥaramayn dans al-Asālīb, « c'est l'obligatoire et le recommandé » ; d'où la formule d'al-Nawawī (Rawḍa) : la jamāʿa dans les surérogatoires « n'est pas requise » — sans être blâmable.
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D'une convention à l'autre — le même mot, deux statuts

Relativité de la ḥaqīqa
« Ṣalāt » est ḥaqīqa chez les gens de la langue pour l'invocation, majāz chez les gens du Sharʿ — et inversement pour l'office.
Principe Iṣṭilāḥ

Un même mot, plusieurs vérités

Conséquence capitale, formulée par Zarkashī en tête du chapitre du majāz : un même mot, rapporté à un même sens, peut être ḥaqīqa dans une convention et majāz dans une autre. « Ṣalāt » pour l'invocation : ḥaqīqa chez les gens de la langue, majāz dans la convention du Sharʿ ; « ṣalāt » pour l'office : l'inverse. La ḥaqīqa n'est donc pas une propriété absolue du mot, mais une relation triadique : mot, sens, convention de discours. De même, la ḥaqīqa peut devenir majāz par le jeu des transferts successifs — la « dābba » de la langue, vraie de tout rampant, devient figurée si on l'applique à un oiseau dans l'usage courant.

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À retenir

5 principes essentiels
L'ossature de la théorie de la ḥaqīqa.
  • Ḥaqīqa = mot employé dans son sens d'institution première — « ibtidāʾan » exclut le majāz, institué en second
  • Trois espèces selon l'instituteur : lughawiyya (racine de toutes), ʿurfiyya ʿāmma/khāṣṣa, sharʿiyya
  • Le Qāḍī Abū Bakr nie le transfert : le Sharʿ conditionne (rukūʿ, sujūd…) sans changer le sens — « mutaṣarrif bi-waḍʿ al-sharṭ lā bi-taghyīr al-waḍʿ »
  • Choix de Subkī : transfert avéré pour la farʿiyya (ṣalāt, ṣawm, ḥajj), non pour la dīniyya (īmān = taṣdīq maintenu) ; al-Āmidī suspend
  • Fruit : dans la bouche du Législateur, le mot nu se porte sur le sens légal — la ḥaqīqa lughawiyya y est mahjūra ; la ḥaqīqa est relative à la convention de discours
?

Question de révision

Tester sa compréhension
Une question pour vérifier la maîtrise du débat sur la ḥaqīqa sharʿiyya.

Question

« Le Qāḍī Abū Bakr dit : le Législateur opère “par institution de conditions, non par changement d'institution”. Al-Rāzī dit : il emploie les mots “dans leurs majāz arabes devenus prédominants”. Subkī dit : le transfert a eu lieu pour les noms des branches. Montrez ce qui sépare réellement ces trois positions — puis ce qui, dans la pratique du ḥaml (porter le mot “ṣalāt” d'un texte nu), les rapproche presque entièrement. »

🧠 Grille mnémotechnique

1
ḤAQĪQA
déf.
mustaʿmal + wuḍiʿa + ibtidāʾan
2
3 ESPÈCES
selon le wāḍiʿ
lugha · ʿurf · sharʿ
3
QĀḌĪ
négation
sharṭ, pas taghyīr al-waḍʿ
4
SUBKĪ
tafṣīl
farʿiyya oui · dīniyya non